ALERTE: l’ISP Bukavu risque de troubler la quiétude de la Province

ALERTE: l’ISP Bukavu risque de troubler la quiétude de la Province

Alerte,alerte, le problème de l’ISP Bukavu risque de troubler la quiétude de la Province, un problème qui serait résolu par le Ministre de l’ESURC. Ce matin vers 6hoo tous les étudiants de l’ISP se sont mobilisés pour protester contre le sort d’injustice dont sont victimes 13 étudiants finalistes de L2 Biologie année 2016-2017 auxquels on a refusé de soutenir leurs mémoires pour avoir été les meneurs dans les manifestations en décembre 2016 contre la majoration des frais académiques au milieu d’une année.

Appel urgence

Appel urgence

Exiger l’organisation des élections n’est pas un crime : la Synergie Ukingo Wetu (SUWE) exige la
libération sans condition de 33 activistes de la Coalition des Associations de la Société Civile (CASC)
arrêtés à Goma le 30 septembre 2017 pour avoir exigé la publication du calendrier électorale.
La Synergie Ukingo Wetu (SUWE), en tant que mécanisme local de protection du Nord-Kivu, est très
préoccupée et consternée par les arrestations répétitives en RD Congo et particulièrement dans la
Province du Nord-Kivu, une situation qui salie l’image du Pays qui se dit démocratique et Etat des
droits.
Le dernier cas d’arrestation en masse est celui de trente-trois activistes parmi lesquels 29 Garçons et
4 Filles de la Coalition des Associations de la Société Civile, en sigle CASC, à Goma dans la matinée du
samedi 30 Septembre 2017. Ces derniers ont été arrêtés par la Police alors qu’ils manifestaient pour
exiger à la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante), la convocation du corps électoral
conformément à l’accord du 31 Décembre 2016 conclu entre la Majorité Présidentielle, l’opposition
et la société civile sous les auspices de la CENCO, un organe de l’Eglise Catholique.
La Police a arrêté ces activistes devant le bureau de la CENI alors qu’ils essayaient de déposer un
mémorandum demandant la convocation du corps électoral. Ils ont été placés en garde à vue au
cachot de la Police d’investigation criminelle (PIC), un cachot souterrain où les visites par leurs
proches seraient monnayées par des Policiers.
Il sied de noter que d’après les informations parvenues à la SUWE, la manifestation qui a conduit à
l’arrestation de ces activistes a été organisée par la Coalition des Associations de la Société civile
(CASC), un réseau auquel fait partie la LUCHA (Lutte pour le Changement) dont les organisateurs de
la manifestation ont pris le soin d’informer les autorités urbaines de l’organisation de cette
manifestation pacifique conformément à la Constitution.
La SUWE constate avec regret que ce nième incident rentre malheureusement dans une dynamique
de répression orchestrée par les autorités de la RD Congo pour restreindre l’exercice des libertés
publiques, notamment la liberté des réunions et manifestations pacifiques, par les citoyens
Congolais. Les autorités congolaises devraient mettre fin immédiatement à cette répression et
garantir la décrispation par la libération de tous les prisonniers d’opinion.
Par ailleurs, la SUWE est hautement préoccupée par les conditions de garde à vie dans lesquelles ces
activistes sont placés. Il est inacceptable que des personnes dont le seul tort est d’avoir exigé l’organisation des élections soient traitées comme des criminels, détenues dans des conditions
inhumaines et privées de leurs droits élémentaires.
Face à cette situation épineuse qui ne fait que ternir l’image de la RD Congo, la SUWE exige :
1. Que les 33 activistes arrêtés à Goma le 30 Septembre soient libérés sans condition ;
2. Que les autorités s’abstiennent de restreindre les droits et libertés fondamentaux des
citoyens, en particulier le droit des manifestations pacifiques, dans la mesure où ils sont
exercés conformément à la loi.
Fait à Goma, le 02 octobre 2017
Les Organisations signataires.
1. ASADHO-Beni (Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme – Beni) ;
2. CADERCO (Centre d’Appui pour le Développement Rural et Communautaire) ;
3. CREDDHO (Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de
l’Homme) ;
4. CVPD (Coalition des Volontaires pour la Paix et le Développement) ;
5. FONAHD (Forum nationale des associations humanitaires et de développement) ;
6. GADHOP (Groupe d’Associations de Défense de Droit de l’Homme
et de la Paix) ;
7. SFVS (Synergie des Femmes pour les Victimes des Violences Sexuelles) ;
8. SOFEPADI (Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral) ;
9. FDAPID (Foyer de Développement pour l’Autopromotion des Pygmées et Indigènes
Défavorisés);
10. BEDEWA (Bureau d’Etude et d’Appui au Développement de Walikale) ;
11. AAP (Aide et Action pour la Paix)
12. FFC (Fonds pour la Femme Congolaise)/Goma ;
13. DFJ (Dynamique des Femmes Juristes) ;
14. SAUTI YA MAMA MUKONGOMANI ;
15. STHZ (Synergie Tutetee Haki Zetu) ;
16. CIDDHOPE (Cercle International pour les Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement) ;
17. PS (Protection et Solidarité) ;
18. FPJAD (Fondation Point de vue des Jeunes Africains pour le Développement) ;
19. APEFE (Action pour la Protection et l’Epanouissement de la Femme et de l’Enfant) ;
20. APDDH (Action pour la Protection et la Défense des Droits Humains) ;
21. Save the World and Handicapped (SWH).

Appel urgent_Exiger l’organisation des élections n’est pas un crime_ la SUWE exige la libération sans condition de 33 activistes arrêtés à Goma le 30 Septembre 2017

ASSASSINAT D’UN ENFANT PYGMEE ET SON PERE GRIEVEMENT BLESSE PAR BALLE PAR LES GARDES DU PARC NATIONAL DE KAHUZI BIEGA.

ASSASSINAT D’UN ENFANT PYGMEE ET SON PERE GRIEVEMENT BLESSE PAR BALLE PAR LES GARDES DU PARC NATIONAL DE KAHUZI BIEGA.

Sud-Kivu: Vendredi, 25/08/2017 assassinat d’un Enfant Pygmée et son Père grièvement blessé par balle dans le PNKB (Parc National de Kahuzi Biega) par les Gardes du Parc qui ont tiré sur les victimes à bout portant dont le fils MBONE est mort sur le champ et le Père NAKULIRE a réussi à prendre fuite jusqu’à son village Bunyungule avant de se retrouver à l’hôpital pour les soins appropriés. FDAPID (Foyer de Développement pour l’Autopromotion des Pygmées et Indigènes Défavorisés) déplore cette nième violation des droits humains des peuples autochtones Pygmées.
Selon les acteurs sur place, les victimes seraient à la recherche des plantes médicinales. C’est inadmissible de constater qu’au 21em siècle, les Gardes Parcs peuvent tuer les paisibles citoyens non armés en dépit de toutes les formations qu’ils subissent dans le cadre de la conservation communautaire.
C’est avec les larmes aux yeux que nous condamnons cette violation grave des droits humains et demandons en toute urgence que les auteurs soient traduit en justice pour répondre de leurs actes et pour qu’il y ait réparation.
Vicar Batundi Hangi.
Coordinateur National.

MORT D’UN AUTOCHTONE PYGMEE DANS LA PRISON DU DISTRICT POLICE  RUTSHURU EN PROVINCE DU NORD-KIVU, A L’EST DE LA RDC.

MORT D’UN AUTOCHTONE PYGMEE DANS LA PRISON DU DISTRICT POLICE RUTSHURU EN PROVINCE DU NORD-KIVU, A L’EST DE LA RDC.

C’est avec consternation que nous avons été alertés ce Lundi, 30 Janvier 2017 de la mort de Barigira Rugayu, un autochtone Pygmée de Burai dans le territoire de Rusthuru à plus ou moins 70 km de Goma, dans la Province du Nord-Kivu.
Selon des sources crédibles, la mort de Barigira Rugayu serait occasionnée par la torture subit dans La prison du District de Rutshuru par un agent de la Police/LNI. Tandisque, le Colonel de la place
contacté au téléphone, justifie cette mort innocente par l’empoisonnement des prisonniers à travers une ration alimentaire qui serait à la base de la diarrhée et que Barigira serait mort à hôpital. Pourtant, la famille de la victime venait de circuler dans toute les Prisons pendant plus de 48heures sans trouver des traces et ce n’est que ce Mardi, 31 Janvier que le corps a été retrouvé à la morgue de l’hôpital général de Rutshuru après presque une semaine de détention.
Il est déplorable de constaté cette unième mort après celle de Matungulu, un autre Pygmée succombé suite à la torture par Olimo Bienvenu de FARDC à Nyabiondo en Mars 2016.
Préoccupé par cette situation épineuse, nous demandons :
– L’autopsie avant l’inhumation du corps de Barigira Rugayu afin de permettre les enquêtes
approfondies sur les causes de ce décès pour que les responsabilités soient établies ;
– La justice réparatrice en faveur de la famille de la victime.
Pour le FDAPID-Hope for indigenous people.
BATUNDI HANGI Vicar
Coordinateur National

EDUCATION

EDUCATION

Nous avons créé une école primaire dénommée Tumaini, aujourd’hui 25 enfants Pygmées (19 Garçons et 6 Filles) y étudies mais les enseignants ne sont pas motivés parce que nous (parents des enfants) sommes extrêmement pauvre, nous nous retrouvons dans l’incapacité totale de payer les frais scolaire et d’acheter les fournitures scolaires, l’école elle-même est construite en bâche et les écoliers étudient en même le sol[:en]Nous avons créé une école primaire dénommée Tumaini, aujourd’hui 25 enfants Pygmées
(19 Garçons et 6 Filles) y étudies mais les enseignants ne sont pas motivés parce que
nous (parents des enfants) sommes extrêmement pauvre, nous nous retrouvons dans
l’incapacité totale de payer les frais scolaire et d’acheter les fournitures scolaires, l’école
elle-même est construite en bâche et les écoliers étudient en même le sol

SANTE

SANTE

Deux femmes ont accouchées dystociquement par césarienne en date du 27 Mars 2014 dans l’hôpital xx de Goma mais elles ont été chassées de l’hôpital avant l’ablation des fils de suture seulement parce que les responsablesde la structure sanitaire ont découvert qu’il s’agissait des femmes Pygmées qui ne seront pas capables de payer la facture des soins, signale Maman Asifiwe Buregeya.

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