Accaparement/Spoliation des terres des Peuples Autochtones Pygmées en RDC.

Accaparement/Spoliation des terres des Peuples Autochtones Pygmées en RDC.

  1. Les Peuples Autochtones Pygmées est l’une des communautés qui constituent la nation congolaise qui, sur le plan historique fut les premières à fouler leur pieds sur sol de la RD Congo et sur le plan coutumier, ils vivent toujours avec  des chefs coutumiers (Sultani/Mwami) pour un rôle très crucial d’intronisation.
  2. Nonobstant toutes ces valeurs, les Peuples Autochtones Pygmées sont encore les premiers à manquer des terres alors que c’est  grâce à la terre qu’une population peut vivre dont pour qu’elle soit stable, il faut avoir nécessairement une terre propre en elle. Pourtant, en Afrique, la terre, la langue maternelle et la culture constituent des facteurs très importants de l’identité d’une personne.
  3. L’accès difficile à la terre et non jouissance aux ressources naturelles par les Peuples Autochtones Pygmées en RDC, sont parmi les problèmes qui gangrènent la vie de ces derniers sur tous les plans.
  4. Ce problème constitue un frein à l’épanouissement des Peuples

Autochtones de la RDC qui n’espèrent pas au lendemain meilleur. Alors qu’ils ont préservé pendant des siècles, les écosystèmes forestiers avec leur mode de vie nomade qui, pour eux, est une pratique par excellence, de conservation de la nature et de protection de l’environnement, sans laquelle le réchauffement climatique serait au zénith et insupportable.

  1. Suite à la perte de leur souveraineté aux ressources naturelles, notamment la terre et la forêt, les Peuples Autochtones Pygmées changent involontairement leur mode de vie. Ils se heurtent à une sédentarisation forcée parce qu’ils n’ont plus d’espaces. Les Fermiers, les grands Concessionnaires, les Gestionnaires des Aires protégées, les exploitants forestiers, miniers et agricoles se sont accaparés de tous moyennant des permis d’exploitation et/ou titres fonciers obtenus auprès des Autorités congolaises, malheureusement sans consultation ni enquête de vacance de terre qui pouvait permettre à la communauté autochtone d’imposer leurs cahiers des charges afin de bénéficier des retombées de leurs ressources ou d’être indemnisée.

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